La population de la région de Bâle manifeste un soutien important à l'économie des deux cantons de Bâle
La population de Bâle-Ville et de Bâle-Campagne porte un regard majoritairement positif sur l’économie. Les entreprises sont considérées comme des piliers essentiels de l’emploi, de la prospérité et de l’attractivité de la région. Dans le même temps, les défis liés à la croissance économique, notamment en matière de transports et de logement, sont clairement identifiés.
Inhaltsverzeichnis
- Large soutien en faveur de l'économie régionale
- Les PME et les grandes entreprises sont considérées comme un modèle de réussite commun
- La croissance économique est encouragée – dans des limites clairement définies
- L'emploi et la prospérité sont les facteurs qui déterminent la confiance dans l'économie
- Détails techniques
L’économie bénéficie d’un niveau de confiance élevé dans la région de Bâle. Deux tiers de la population ont une opinion positive de l’économie à Bâle-Ville et à Bâle-Campagne ; l’économie suisse est même jugée positivement par 71 % des personnes interrogées. Le soutien au rôle des entreprises est particulièrement marqué : environ neuf personnes interrogées sur dix les considèrent comme un pilier essentiel de l’emploi, de la prospérité, de la formation, de l’innovation et de l’attractivité de la région.
Les résultats révèlent toutefois également des divergences au sein de la population. Les femmes ainsi que les jeunes adultes portent un regard légèrement plus critique sur l’économie que les hommes et les personnes plus âgées. De même, les appréciations varient en fonction des préférences politiques, même si l’importance fondamentale de l’économie est reconnue par tous les camps politiques.
La population accorde une grande importance tant aux petites et moyennes entreprises qu’aux grandes entreprises pour la vitalité économique de la région. Les grandes entreprises sont notamment associées à la création d’emplois, aux recettes fiscales et au dynamisme économique. Parallèlement, la collaboration étroite entre les grandes entreprises et les PME est clairement perçue. Nombreux sont ceux qui considèrent les PME comme des fournisseurs et des partenaires importants des grandes entreprises.
Outre cette large reconnaissance, des réserves critiques s’expriment également. Une majorité estime que les grandes entreprises maximisent leurs bénéfices en partie au détriment de la collectivité. Les résultats dressent ainsi un tableau nuancé : la réussite économique et la responsabilité sociale sont évaluées conjointement.
La croissance économique est globalement perçue de manière positive par 78 % de la population. Elle est associée à la prospérité sociale, à l’offre culturelle, à l’ouverture sur le monde et à la puissance économique de la région.
Dans le même temps, l’étude montre que la croissance n’est pas perçue exclusivement de manière positive. La saturation des infrastructures de transport ainsi que la hausse des coûts du logement sont particulièrement souvent citées comme conséquences de la croissance. 44 % des personnes interrogées estiment en outre que la croissance économique a certes apporté des avantages, mais qu’elle a désormais atteint ses limites.
L’analyse d’impact met en évidence les facteurs qui sont particulièrement étroitement liés à une perception positive de l’économie. La conviction que les entreprises sont créatrices d’emplois et de prospérité joue un rôle déterminant. Le fait que les entreprises s’engagent en faveur de la protection de l’environnement et du climat a également un effet positif. En revanche, une attitude plus critique se manifeste notamment lorsque la croissance économique est perçue comme ayant atteint ses limites.
gfs.bern a réalisé, pour le compte de la Chambre de commerce des deux Bâle, une enquête représentative en mode mixte auprès de 1’000 électeurs des cantons de Bâle-Ville (482 personnes) et de Bâle-Campagne (518 personnes) entre le 2 et le 27 février 2026. La collecte des données s’est effectuée au moyen d’entretiens téléphoniques assistés par ordinateur (CATI), ainsi que par le biais du panel en ligne «Polittrends» de gfs.bern et du panel de Bilendi. Les données ont été pondérées selon la méthode Dual-Frame, ainsi qu’en fonction de l’âge, du sexe, du type d’habitat et de l’affiliation politique. La marge d’erreur de l’échantillon s’élève à ±3,1 points de pourcentage pour une répartition 50/50.
Vous trouverez de plus amples informations sur cette étude dans le rapport complet (en allemand).